ADN 68, retour sur une soirée d’effervescence

« Quand on est ensemble, qu’on est intelligents, on se change et on change le monde. »

A travers une mosaïques de propositions artistiques, l’idée était de faire dialoguer ceux qui ont vécu une révolte patente et ceux qui en portent les traces.
 
Affiches, textes lus ou joués, échanges avec des auteurs, musique live, tous les moyens sont bons pour rassembler spectateurs, artistes et « témoins réacteurs » pour ouvrir le débat ensemble, à nouveau, et construire de nouvelles utopies.
 
Avec Cécile Fraisse-Bareille, Rafaëlle Jolivet, Séphora Haymann, Marianne Pichon et Diane Regneault, 
mais aussi Delagare&Cie, Adeline Nunez et la Compagnie La Scène Buissonnière, Anne-Sarah Faget et le collectif C.A.M.P.E., Le Fracas et Mustapha Aouar, Pascale Maillet et Anne Leblanc (Compagnie 3mètres33)
et encore Valia Boulay, François Miehe et Alain Bellet
 
Samedi 05 Mai 2018 à 19h30 – Gare au Théâtre – Vitry-sur-Seine
 

François Miehe à des étudiants de Paris III :

« Moi ce que je retiens de Mai 68 et ce que ça représente, c’est un désir de collectif. En tout cas, c’est ce que vis. Pour moi Mai 68, c’est la découverte de la force collective, quand elle se met en bon ordre de réflexion. Parce que, la force collective ça peut aussi mener au totalitarisme. Donc, moi je pense que ce que j’ai vécu concrètement, c’est ça. Quand on est ensemble, qu’on est intelligents, on se change et on change le monde. »

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